
Décolmatage automatique : L’Airchoc® 6 révolutionne votre processus de production
25 février 2026
« Il y a, et il y aura toujours à apprendre »; Nathalie Deschamps, Responsable Qualité, Sécurité & Satisfaction client, au cœur de l’amélioration des processus dans l’industrie.
Véritable couteau suisse de Standard Industrie, Nathalie Deschamps incarne un rôle indispensable chez Standard Industrie depuis bientôt 1 an. Passionnée par le monde industriel et curieuse de nature, elle nous raconte à travers ce témoignage les différentes facettes de son métier au quotidien.

Qu’est-ce qui t’a motivée à te spécialiser dans la qualité, la sécurité et la satisfaction client ?
Avant ce poste, j’ai passé 26 ans dans une PME en tant que cheffe de projets industriels C’est de là que m’est venue la passion pour l’industrie. Par la suite, la qualité, sécurité et satisfaction client me sont apparues comme des évidences. Dans ce métier, on doit s’impliquer collectivement pour que notre travail porte ses fruits. C’ est très opérationnel et la mise en place d’un service qualité, c’est plus souvent l’affaire d’une équipe que d’une seule personne. Incarner ce service, pour moi, c’est incarner l’opportunité de faire bouger les choses. Avoir une personne en charge de la qualité et de la non-conformité est un vrai atout que nous mettons en avant auprès de nos clients et cela me fait sentir utile.
Comment arrives-tu à concilier les exigences réglementaires avec les attentes des clients au quotidien ?
Il faut être en veille permanente sur les nouvelles réglementations du marché, dans plusieurs domaines : économique, technologique, social, sanitaire et environnemental. C’est une tâche qui demande du temps. Nos clients sont amenés à repenser leurs processus de fabrication en permanence et nous sommes entrainés dans leurs questionnements, ce qui fait que nous sommes toujours dans la veille afin de nous améliorer, de progresser et surtout, d’apprendre. Par exemple, nous avons dû adapter notre produit phare, l’Airchoc®, quand nous l’avons vendu à un client marocain, car les normes sont différentes dans ce pays-là par rapport à la France.
Peux-tu nous partager une initiative ou un projet dont tu es particulièrement fière ?
La mise en place d’indicateurs plus précis sur les non-conformités de notre entreprise. Cela était un vrai défi, mais j’ai réussi à le relever. Pour cela, il fallait la valoriser et trouver son origine, afin de cibler au mieux l’action à mener pour engager les équipes concernées le plus efficacement possible. Le but de ce projet était de garantir le succès du service qualité de l’entreprise pour que le ciblage des actions à mener soit plus précis, plus efficace. Les non-conformités sont une problématiques à ne pas négliger, les réduire nous a permis plusieurs choses au-delà d’une amélioration de la satisfaction client : réduire le stress des équipes ainsi que leur charge de travail.
Quels sont les principaux défis que tu rencontres dans ton poste, et comment les surmontes-tu ?
J’en note deux principaux :
Un défi humain : il faut alerter au quotidien les différents acteurs d’une entreprise sur les bonnes pratiques, être constant dans l’amélioration et également, savoir prioriser les tâches par niveau. Pour moi, il s’agit surtout d’être constant, de ne pas avoir peur d’aller moins vite que prévu afin de garantir des bases solides.
Et il y a aussi un défi financier : les moyens mis en place doivent être à la hauteur des actions voulues. Sans moyens disponibles, le champs d’action se voit réduit et parfois il est impossible de mener les missions à bien.
Comment vois-tu évoluer ton métier dans les prochaines années, notamment avec les enjeux environnementaux et technologiques ?
Dans les années à venir, j’aimerais créer les outils qui permettront une meilleure remontée d’informations de la part du terrain. La communication doit toujours être améliorée en interne. Dans ce métier, il faut éviter d’avoir trop d’égo, car sinon, on ne s’améliore pas. Il faut avoir une vision lointaine et savoir où l’on se trouve, afin de savoir où l’on veut aller.
Être dans l’industrie depuis 30 ans sert énormément pour comprendre les problématiques de fonctionnement mais aussi le discours technique. Il faut avoir des connaissances solides en gardant à l’esprit que l’industrie innove constamment et nos acquis peuvent être bousculés.
Il y a et il y aura toujours à apprendre dans ce métier.



